Blog consacré aux littératures africaine et caribéenne. En sommeil depuis octobre 2010.
Affichage des articles dont le libellé est VIDEOS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est VIDEOS. Afficher tous les articles

dimanche 9 mai 2010

Florent Couao-Zotti lauréat du prix Ahmadou-Kourouma


Au fait, j'avais oublié de vous dire (je manque à tous mes devoirs). Fin avril, le salon de livre de Genève a décerné le prix Ahmadou-Kourouma 2010, un prix qui récompense chaque année un ouvrage, essai ou fiction, consacré à l’Afrique subsaharienne. Et c'est l'écrivain béninois Florent Couao-Zotti qui l'a remporté cette fois-ci, avec son polar Si la cour du mouton est sale, ce n'est pas au porc de le dire. Ci-dessous, le résumé du livre l'interview de son auteur sur TV5 devraient finir de convaincre ceux que le titre fait déjà saliver – et j'en fais partie.

Présentation de l'éditeur :
Il y a d'abord une miss, belle et longiligne, qu'on retrouve mutilée sur la berge de Cotonou. Il y a ensuite une autre galante, toute aussi irrésistible, qui vient proposer à un homme d'affaires libanais d'échanger de l'argent contre une valise de cocaïne. Il y a enfin un détective privé, contacté par une troisième chérie, qui voudrait un acquéreur pour la même poussière d'ange... Mais les nuits à Cotonou ont de multiples saveurs, qu'elles proviennent des fantômes teigneux, des amazones ou des populations elles-mêmes. Des gens qui aiment se rendre justice et charcuter au couteau tous ceux qui, dans leurs quartiers, sont surpris en flagrant délit de « pagaille nocturne ».

Si la cour du mouton est sale, ce n'est pas au porc de le dire
de Florent Couao-Zotti
Le Serpent à plumes, 2010
202 p., 16 euros






jeudi 19 novembre 2009

Lyonel Trouillot lauréat du prix Wepler-Fondation La Poste


Une nouvelle récompense pour la littérature haïtienne. Après le Médicis pour Dany Laferrière, l’écrivain Lyonel Trouillot a décroché le prix Wepler-Fondation La Poste, avec son roman Yanvalou pour Charlie (Actes Sud, 2009). Le prix est doté de 10 000 euros.

Présentation de l’éditeur :
Au prix du cynisme, Mathurin D. Saint-Fort a cru pouvoir effacer de sa mémoire les souffrances d'un passé qu'il s'emploie à renier pour se placer toujours davantage du bon côté de l'existence. Jusqu'au jour où fait irruption dans la vie de l'avocat ambitieux qu'il est devenu, un adolescent loqueteux. Charlie, en absolue détresse, vient lui demander de l'aide au nom des attachements de jadis.

Yanvalou pour Charlie
de Lyonel Trouillot
Actes Sud, 2009
176 p., 18 euros


samedi 7 novembre 2009

Dany Laferrière lauréat du prix Médicis


L’écrivain haïtien Dany Laferrière a reçu mercredi 4 novembre le prix Médicis pour L’Enigme du retour (Grasset). Dany Laferrière a été récompensé au premier tour de scrutin par quatre voix contre une à Alain Blottière pour Le Tombeau de Tommy (Gallimard).

Dans L’Enigme du retour, résume l’éditeur, « on retrouve le personnage de l'écrivain qui ne fait apparemment rien que prendre des bains dans son appartement à Montréal. Un matin, on lui téléphone : son père vient de mourir. Son père qui avait été exilé d'Haïti par le dictateur Papa Doc, comme le narrateur, des années plus tard, l'avait été par son fils, le non moins dictatorial Bébé Doc. C'est l'occasion pour lui d'un voyage initiatique à rebours. Il part d'abord vers le Nord, comme s'il voulait paradoxalement fuir son passé, puis gagne Haïti pour les funérailles de son père. Accompagné d'un neveu, il parcourt son île natale dans un périple doux et grave, rêveur et plein de charme, qui le mène sur les traces de son passé, de ses origines. Mais revient-on jamais chez soi ? »

Avec ce livre, Dany Laferrière est également sélectionné pour le prix Femina qui sera remis le 9 novembre.

L’Enigme du retour
de Dany Laferrière
Grasset, 2009

lundi 2 novembre 2009

Marie Ndiaye lauréate du prix Goncourt


Et le lauréat du prix Goncourt 2009 est… une lauréate ! D’origine franco-sénégalaise, Marie Ndiaye est la première femme à obtenir le plus prestigieux prix littéraire français depuis 1998. Son roman, Trois femmes puissantes (Gallimard), a été choisi au premier tour par le jury du Goncourt, par cinq voix contre deux pour Jean-Philippe Toussaint (La Vérité sur Marie, éd. de Minuit) et une pour Delphine de Vigan (Les Heures souterraines, JC Lattès).

Trois femmes puissantes, explique l’éditeur, est l’histoire de trois femmes, Norah, Fanta et Khady Demba, « qui disent non » et « se battent pour préserver leur dignité contre les humiliations que la vie leur inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible ». C’est aussi le premier roman dans lequel l’auteure évoque l’Afrique. C’est son douzième roman. Marie Ndiaye avait déjà remporté le prix Femina, en 2001, avec Rosie Carpe (éd. de Minuit).



Trois femmes puissantes
de Marie Ndiaye
Gallimard, 2009
316 p., 19 euros



Interlignes : NDiaye, Trois Femmes puissantes
envoyé par Curiosphere. - Regardez plus de courts métrages.

jeudi 15 octobre 2009

Léonora Miano : « Je voulais écrire une immense saga »


A l’occasion de la rentrée littéraire, Léonora Miano a parlé à TéléTOC de son enfance et de son dernier roman, Les Aubes écarlates, ultime volet venant clore une trilogie commencée avec L'Intérieur de la nuit (2005) et Contours du jours qui vient (2006). Un reportage de Caroline Talent et de Florent Rodo.


leonora miano
envoyé par teleTOC. - Regardez plus de courts métrages.

lundi 18 mai 2009

Manthia Diawara, un écrivain malien à New York


Manthia Diawara est écrivain,
cinéaste et professeur de littérature et de cinéma à l’université de New York. En novembre 2008, l’émission « B. World Connection » (RFO-Guadeloupe) s’est rendue dans la Grosse Pomme pour s’y laisser guider par cet « esprit libre » actif au sein de la communauté afro-américaine.

Manthia Diawara y raconte comment sa littérature est née d’exil et de rencontres, à Paris puis aux Etat-Unis. Il évoque la « Harlem Renaissance », qui constitua les prémices nord-américaines de la Négritude. Il nous conduit de la Schomburg Library, centre documentaire de référence sur la culture noire, au département d’études africaines qu’il a créé. Et, bien entendu, partage ses sentiments aux lendemains de l’élection de Barack Obama.

Itw Manthia Diawara (B World Connection - France Ô) - Voila
B World Connection - Manthia Diawara : Le cinéma africain au coeur de New York. L'équipe de BWC se rend a NYC pour rencontrer cet écrivain, cinéaste et professeur d'histoire du cinema africain dans une prestigieuse université américaine. Originaire du Mali, il nous raconte son parcours.